Célia 5 ans, nous raconte son Aprés midi !!!
| 3 septembre 2007
Merci Célia, c’est génial de donner si jeune le virus de la plongée, mais le papa n’est pas innocent sur ce coup là.
Merci Célia, c’est génial de donner si jeune le virus de la plongée, mais le papa n’est pas innocent sur ce coup là.
Keréon Histoire Construit de 1907 à 1916, il a été financé en partie par un don de 585 000 francs d’Amicie Lebaudy (à comparer à un coût total de construction de 941 000 francs). Il porte donc le nom de son grand oncle, Charles-Marie Le Dall de Kéréon, Son feu est allumé pour la première fois en 1916. Il fonctionne au pétrole jusqu’en 1972, date de son électrification. Il fut le dernier « enfer » (phare isolé en pleine mer) à être automatisé, le 29 janvier 2004, par la mise en place d’un télé contrôle depuis le phare de Creach. Depuis, ses planchers marquetés et ses lambris ne sont plus entretenus par les gardiens, mais il reste chauffé et déshumidifié entre les visites d’entretien qui ont lieu par beau temps.
Histoire
Érigé entre 1904 et 1911 grâce au legs d’un membre de
Le legs spécifiait: « L’érection d’un phare, bâti de matériau de choix, pourvu d’appareils d’éclairage perfectionnés. Ce phare s’élèvera sur le roc dans un des parages dangereux du littoral de l’Atlantique, comme ceux de l’île d’Ouessant ». Le phare devait être construit en 6 à 7 ans et il fut achevé avec 6 mois de retard, néanmoins le legs fut quand même versé aux Phares et balises. Le coût total de la construction est estimé à 850.000 francs.
Le ministère des Travaux Publics accepta cette offre généreuse. Aussitôt le Directeur des Phares et Balises s’adressait à l’ingénieur en chef Willotte pour précipiter les repérages afin d’entreprendre « la construction d’un phare analogue à celui d’Ar-Men, sur les Pierres-Vertes, [qui] répondrait à la fois aux vues du testateur et à celles de l’Administration. »
Il fut malheureusement construit dans l’urgence en sacrifiant la solidité de l’ouvrage pour répondre au v?u du donateur. Malgré tout le feu est quand même allumé le 15 octobre 1911.
En décembre de l’année suivante, ébranlé par le gros temps, la tour de
Mais ce n’est qu’en 1934, que l’ingénieur Coyne décide d’haubaner l’édifice dans le fond par trois câbles métalliques d’une trentaine de mètres de long. Puis il fallut 20 ans pour consolider la construction qui avait été un peu bâclée pour bénéficier du legs.
Ainsi peut-on dire que
Il fut automatisé en 1991 et "abandonné" par ses gardiens le 26 juillet de la même année.
C’est dans ce phare que se situe une grande partie du film L’Equipier.
les affaires se poursuivent :
Dans la rurique Niveau 2, je félicite Erwan Cabon et Gwen D’Hervé (16 ans).
Dans la rubrique Plongeur d’Argent, ils sont au nombre de trois, Gwendoline, Erwinn et malwine Douguet-Bronnec, en délocalisant le CSA à Niolon avec Cécile et Camille !!! Les trois disciples de Neptune ont pu apprécier la chaleur de la méditérannée. Bravo à eux trois
Jeunes diplomés, regardez toujours nos anciens que cela soit Camille certes mais aussi André Laban un des pionniers de la plongée en France et fidèle compagnon de Cousteau pendant des années
« Je retrouve la solidarité des gens de mer dans le comportement des gens de terre » A. Laban
Il a travaillé durant plus de 20 ans avec Jacques-Yves Cousteau. Dès 1953, il utilisa une caméra sous-marine de télévision pour l’émission "En direct du fond des mers", en eurovision. En 1955, c’est "Le Monde du Silence" Palme d’or au Festival de Cannes avec l’étude et la fabrication de caméras de cinéma 35 mm. De 1956 à 1966, il a été Directeur de l’Office Français de Recherche Sous-Marines, d’où provient, par exemple la soucoupe plongeante.
André Laban s’est ensuite lancé dans le tournage des films de la série Odysée de l’équipe Cousteau. Il en coréalisera trois.
En octobre 1965, il a passé trois semaines à 100 mètres de profondeur dans l’Expérience Précontinent 3 au Cap Ferrat. Six hommes y subissent la pression qu’exige cette expérience scientifique menée par l’équipe Cousteau. Première mondiale, aventure comparable par sa hardiesse aux vols habités dans l’espace, elle reste pour André Laban le moment fort de sa vie de technicien des profondeurs.
Chef de cette mission, il jouait dans la maison sous-marine un rôle aux multiples facettes, à la fois scientifique et humain. Il leur arrivait souvent de sortir de cet habitacle d’acier pour visiter les alentours d’eaux glacées, baignés dans une lumière bleu sombre. Etrange lumière des profondeurs, formes fantomatiques qui imprègnent l’esprit.
C’est à la suite de cette expérience qu’André Laban va éprouver en 1966 le besoin de peindre ses tableaux sous l’eau. Pour retrouver l’ambiance, la palette sourde des couleurs noyées, « avoir » pour reprendre sa formule « le paysage sous les yeux ». Il a commencé alors ses séances, entre 15 et 25 m de fond.
Mais au delà des huiles, c’est à nouveau avec une caméra qu’il a remporté en 1996 la Palme d’or du festival mondial de l’image sous-marine d’Antibes pour son film « Iris et Oniris ».
André Laban a publié "La passion du Bleu" ainsi qu’un album de dessins "Des lames du fond de l’âme". Le dernier ouvrage qui lui est consacré "One Man Chauve" vient de paraître, un clin d’?il aux photographies humoristiques qu’il a réalisé de 1973 à 1983.
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