Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne

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    La Balise de l’ardoisier ( vidéo !!!! )

    | 28 février 2007

    Par Fanch gourvil

    "L’âme de nos marins plane sur l’océan. Je l’ai vu ce matin sous l’aile d’un goéland…"

    Plonger sur la roche des vieux Moines, au pied du Monastère de St Mathieu est un plaisir agréable. Cette plongée facile pour l’ensemble des niveaux permet de descendre au maximum à vingt mètres pour les plus aguerris. Lorsque la tempête s’élève, le spectacle est d’une tragique beauté, à la mitraille des galets roulant sous la vague, inlassablement, se joint le hurlement puissant du souffle marin, les îles s’estompent dans une brume diluée, le ciel et la mer se fondent l’un en l’autre, les embruns s’envolent au dessus de la falaise rivalisant avec l’oiseau de mer qui semble attendre un moment autre, et, lorsque tout s’éclaire et s’apaise, lorsque le bleu, le blanc, le gris reprennent leur droit, le site, nouveau, totalement changé, d’une étrange beauté, reste toujours propice au recueillement,», nous aussi nous pouvons la voir, si….

    Sur cette roche mythique et chargée d’histoire ce trouve une épave appelée l’ardoisier. Pourquoi ce nom, tout simplement car sur le site, se trouvent des ardoises, provenants probablement du chargement d’un navire dont on ne connait pas le nom, car aucune recherche a ce jour n’a donné le vrai nom du navire qui fut sûrement un caboteur.

    Une légende bretonne

    Au coeur du Pays d’Iroise, subsistent les ruines d’un monastère qui possède comme relique la tête de Saint Mathieu… L’histoire commence au VIème siècle lorsque des marins bretons partent en Ethiopie pour faire du commerce et qu’ils y découvrent les reliques de Saint Mathieu. Après de longs jours en mer, alors qu’ils se trouvent aux abords de la Pointe Saint-Mathieu, un vent violent déclenche une tempête. Effrayés, les marins invoquent Saint-Mathieu pour les sauver. On dit qu’alors le roc se fendit en deux, ouvrant un passage qui permit aux marins de rentrer sains et saufs au port du Conquet. En signe de reconnaissance, ils déposèrent le crâne de Saint-Mathieu sur la pointe la plus proche de l’incident et Saint-Tanguy y fonda un monastère. Les reliques furent d’abord conservées dans ce monastère bénédictin puis dans l’abbaye des XIIème et XVIème siècles. Même si la relique de l’évangéliste a disparu depuis longtemps, le lieu se souvient encore de son passage.

    Surnommée "la proue de l’Ancien Monde", la Pointe Saint-Mathieu est chargée d’histoire

    Voici quelques récits :

    Il est certain qu’un courant commercial existe, de longue date, reliant la Méditerranée, le sud de la Gaule et les îles Brittoniques, les îles Cassitérides. Le passage, à vue et de jour, de cet espace géographique dangereux peut alors durer plusieurs jours et est l’occasion de prendre quelques repos, d’assurer un ravitaillement nécessaire. La liaison trans-Manche, par ailleurs, est aussi une réalité, les peuples d’un côté et de l’autre se connaissent bien. La réputation des Vénètes, peuplade armoricaine, fait de l’ombre à l’hégémonie romaine ; une saute de vent leur est défavorable et César devient ainsi maître d’une partie de l’Armorique. C’est, curieusement, avec les Romains qu’arrivent en Armorique, les premiers Bretons chargés d’assurer en partie la sécurité du « Tractus Armoricanus », sorte de « Mur de l’Atlantique » avant l’heure, contre les premières incursions de barbares venus du nord, aux Ier et IIème siècles de notre ère.

    Saint Tanguy ait choisi ce lieu,

    Comment s’étonner alors que Saint Tanguy ait choisi ce lieu, battu par tous les vents, pour y fonder, au VIème siècle, un monastère, en expiation au meurtre de sa soeur Sainte Haude.

    Au IXème siècle, des navigateurs Léonards revenant de commercer en Ethiopie en ramènent le corps de Saint Mathieu. Après avoir échappé aux dangers du Raz, ils talonnent mais la roche s’écarte pour laisser le passage au bateau, c’est ainsi qu’ils mettent à terre la précieuse relique en ce lieu qu’ils nomment Loc Mazhé Traoun. Les précieuses reliques sont enlevées, plus tard, par des pirates, transportées en France et perdues à jamais pour l’abbaye bénédictine fondée sur les ruines de l’ancien monastère en 1157, mais Hervé I° Vicomte de LEON retrouve et ramène le chef du saint, en 1206, à son retour de Palestine. Ce dernier donne, de plus, une impulsion significative à la construction de l’abbaye. Les abbés ont droit de mitre et de crosse. Ils jouissent des haute, moyenne et basse justices ; l’enclos du gibet des moines se remarque toujours à l’entrée de l’agglomération, marqué par deux menhirs christianisés évoquant les deux religions ancestrales.

    Objet de pillages faciles et fructueux, l’Abbaye est autorisée à élever en 1358 des fortifications, en particulier le donjon carré près de l’église.

    Au feu monacal, est substituée, en 1773, une lanterne vitrée contenant 12 lampes à réflecteur d’une portée de 5 à 7 lieues en mer. Le phare actuel mis en service en 1835, culmine à 37 mètres portant son éclat salvateur à 60 kilomètres en mer. De son sommet s’embrasse un grandiose panorama sur une interminable traînée de récifs et d’îles, de Sein à Ouessant.

    29 juillet 1558 Une flotte composée de 130 navires battant pavillon Anglais, Espagnol,hollandais; ils débarquent et mettent les villes du Conquet, Lochrist, Plougonvelin et St-Mathieu à feu et à sang ; l’abbaye est brûlée, les cloches et 2 orgues emportées et la ville détruite! ; il faudra les 9000 hommes de Guillaume du Châtel, seigneur de Léon pour les chasser. Les espagnols avec 100 bateaux venus de La Corogne et du Ferrol reviendront en 1595 pour venger la perte du fort dr Quélern de l’autre côté de la rade mais ils seront dispersés par une tempête .

    De telles épreuves entraînent l’appauvrissement de l’économie locale ; les populations fuient ces lieux trop exposés ou affaiblies subit de plein fouet famines et épidémies
    . Au XVIès l’abbaye voit sa puissance économique et spirituelle décliner très rapidement quand elle est mise en commande : l’abbé commendataire n’est plus un religieux et son rôle consiste à recevoir le tiers des revenus du monastère et vers 1624, il ne restait plus que 4 moines.
    1656 Les moines Bénédictins réformés de St-Maur entreprennent la reconstruction des bâtiments, le renouveau spirituel et assurent le rôle de vigie à l’entrée de la rade de Brest. Malgré leur souhait de s’installer à Brest, les moines resteront à St-Mathieu par la volonté du roi
    12 juillet 1790 , date de la promulgation du décret prononçant la suppression des couvents . L’inventaire des biens montre une certaine aisance ; le mobilier est mis sous séquestre à Brest, la bibliothèque est dispersée et les bâtiments classés bien national.
    1796 Les bâtiments sont vendus pour 1800 livres à Budoc Provost du Conquet ; pillés entre temps, le site deviendra une carrière de pierres.

    Sources :
    – Rémy le Martret
    – Danièle CORNEC

    Le Mémorial et son environnement
    -La pointe St Mathieu
    Histoire du site de Saint Mathieu
    -Le site de Saint Mathieu

    -Le Mémorial

    - De la stèle au cénotaphe
    - La stèle
    - Le Cénotaphe – Historique du lieu
    - Le Cénotaphe – Le concept
    - Le Cénotaphe – Description architecturale
    -Le phare de Saint Mathieu

    -Le sémaphore de Saint Mathieu
    -Les davieds de Saint Mathie

    HISTOIRE DE LA POINTE SAINT MATHIEU
    Texte à télécharger (au format PDF)

    www.auxmarins.com

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    Martinique : David, Février 2007

    | 25 février 2007

    par David Guénet

    Voilà , cela faisait longtemps que l’un d’entre nous n’avait pas pris l’avion, c’est fait. {{Doc David}} et ses amis reviennent d’un séjour dans les caraïbes.

    La Martinique est appréciée des amateurs de plongée. Récifs, plateaux coralliens, grottes, épaves …, les sites sont multiples ; la faune et la flore abondantes et colorées. Les rencontres avec les éponges multicolores, les coraux exubérants, les tortues, barracudas (brr) ne sont pas rares. Résister à la tentation va être difficile.

    (GIF)

    Plongeons dans les eaux turquoises de la martinique

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    La mer est une poubelle !!!!

    | 21 février 2007

    Mercredi 21 février 2007 : Plage de Porzliogan le Conquet

    Partis comme d’habitude faire une petite ballade sur la plage en ce début d’aprés midi venteux, je me suis amusé !!!!! à compter le nombre de déchets que cette petite plage bretonne pouvait absorber aprés ces gros coefficients de Marée.

    En l’espace de 15 minutes et sur une plage de 150 m de long, j’ai compté 55 bouteilles plastiques et 29 déchets plastiques ou ménagers (briquets, brosse à dents, bouts….)

    Amis terriens, je ne suis pas de ceux qui prône l’écologie en tant qu’idéologie politique mais en tant que savoir vivre, alors faisons tous attention à nos déchets car ces bouteilles elles ne sont pas tombées toutes seules à la mer ……Merde à la fin !!!!!!

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    Un de nos futurs sous-marins prendra le nom de Suffren

    | 19 février 2007

    Un de nos futurs sous-marins prendra le nom de Suffren

    Né au château de Saint-Cannat, le 17 juillet 1729, fils du marquis de Saint-Tropez, Pierre André de Suffren fut admit dès l’âge de 8 ans comme Chevalier de Minorité de l’Ordre de Malte dont il devint plus tard Bailli.

    Tacticien remarquable et combattant intrépide, Suffren reste l’une des plus belles figures de l’histoire maritime, à l’égal de Nelson ou de Ruyter.

    —————————————————————————————————

    L’après guerre de 1914 :1918,
    on commence à attribuer des noms plus militaires :
    Comme :
    René Audry, sous marinier disparu sur le Bernoulli,
    Commandant le sous-marin BERNOULLI. Il meurt à bord le 13 février 1918 après avoir attaqué et détruit un contre-torpilleur ennemi. Prénommé Jules Audry dans l’annuaire des officiers d’active.

    Henri Fournier ( Saphir)
    1908-1915 :
    Le Saphir sous-marin type Emeraude.
    L’appellation est reprise, non pas par un bâtiment de surface, mais par un sous-marin, lancé à l’arsenal de Toulon le 6 février 1908. Sa carrière est beaucoup mouvementée. Il participe en effet activement aux opérations qui ont lieu autour de 1914 dans les parages de la mer de Marmara au début de la première guerre mondiale.
    Après l’échec de la traversée des Dardanelles par les bâtiments de surface à cause des mines, décision est prise d’envoyer un sous-marin qui soit moins désavantagé à cet égard. Précisément, Bizerte venait de s’équiper d’une batterie neuve, le Saphir, sous-marin à coque unique type Maugos de la classe Emeraude. est équipé des barres de plongées et le gouvernail avec des gardes antimines. Le Saphir pénètre alors dans le détroit. Mais au moment ou il arrive devant Nagara, après avoir avec succès traversé le champ de mines, une voie d’eau accidentelle se déclare alors qu’il se trouve par seulement 22 mètres de fond. Le Saphir s’échoue. En mettant les moteurs arrière toute puissance, et en vidant les ballasts avant, il se dégage puis s’enfonce avec une gite de 45°. L’acide sulfurique des accus se déverse et l’air devint vite irrespirable. Le fond est touché, le manomètre indiquant 70 mètres. Les joints se mettent à fuir, et l’air comprimé étant épuisé, il faut pour remonter, recourir à la dernière ressource : larguer les plombs de sécurité.

    En émergant, le Saphir est accueilli par le feu des forts du Détroit et de deux canonnières. Le commandant, le lieutenant de vaisseau Henri Fournier, essaie de replonger mais doit renoncer et voyant son navire perdu, il s’efforce de regagner le détroit pour être certain que celui-ci disparaîtra par le plus grand fond possible. Il essaie encore d’aborder deux torpilleurs ennemis, puis, à 1500 mètres de la côte, il fait remplir les ballasts et ouvrir les dernières prises d’eau (15 janvier 1915). Le commandant disparaît avec son sous-marin. Seul dix hommes seront repéchés.

    En rebaptisant les sous marins allemand ,on honore Roland Morillot disparu sur le Monge
    Gaspard Monge
    (Sources : Encyclopédie Universalis 1998)
    Né en 1746 à Beaune, Gaspard Monge enseigne dès l’age de 16 ans, au collège de Lyon, puis à l’Ecole Royale du Génie à Mézières. En 1763, ses talents scientifiques sont reconnus lorsqu’un jour il dresse le plan de fortifications à l’aide d’une méthode bien plus rapide que les méthodes connues jusque-là, donnant naissance à ce que l’on appellera la géométire descriptive. Il fut nommé professeur de mathématiques en 1768.
    Monge se rend à Paris en 1780. Partisan de la Révolution, il devient ministre de la Marine et participe aux travaux du Comité de salut public, organisant les poudreries et fonderies de l’État, prenant part à la création de l’École normale. Il fonde peu après l’École Polytechnique, et peut enfin publier ses travaux sur la géométrie descriptive, vieux de vingt-cinq ans, mais restés "secret militaire" jusque là. Grand ami de Bonaparte, qui le nommera président de l’Institut d’Égypte, il devient sénateur et est anobli sous le titre de Comte de Péluse.
    En 1816, après la défaite de Napoléon, il sera rayé de la liste des membres de l’Institut et perdra son poste d’enseignant. Il meurt le 28 juillet 1818 à Paris. En décembre 1989, ses cendres ont été transférées au Panthéon.
    Monge est également considéré comme le père de la géométrie différentielle. Parmi ses ouvrages citons le : Traité élémentaire de la statique (1786), Géométrie descriptive (1799), Application de l’algèbre à la géométrie (1805), Application de l’analyse à la géométrie (1807).
    Il y eu aussi noms d’officiers qui avaient perdu la vie en surface, ou en vol comme Jean Roulier.
    Mais après la guerre les cinq unités ex-allemandes reprirent toutes des noms de sous-mariniers : Blasson, Millé, Maubie et à nouveau Roland Morillot.

    ? C’est entre les deux guerres qu’on attribue des noms de la vieille marine, Casabianca
    ?
    Luc-Julien-Joseph Casabianca ou Luce Casabianca ou Louis Casabianca, officier de marine, représentant de la Corse à Convention Nationale (1792) et commandant du vaisseau L’Orient à la bataille d’Aboukir (1798), ayant inspiré le poème homonyme.
    ? Raphaël de Casabianca, général français (1738-1825) et frère du précédent.
    ? Joseph Marie de Casabianca, général de division français au cours de la Révolution et du Premier Empire
    ? François, comte de Casabianca, homme politique français, ministre du commerce et ministre des finances en 1851.
    ?
    ? et Surcouf
    ( citations historiques :
    ? Le dialogue suivant eut lieu lors de la prise du Kent :
    Officier du Kent : «Nous, Anglais, nous nous battons pour l’honneur, et vous les Français, vous vous battez pour l’argent !»

    Surcouf : «L’on se bat toujours pour ce que l’on n’a pas.»

    ? Autre dialogue entre Surcouf et Napoléon lorsque ce-dernier lui propose le commandement des forces navales françaises :
    Napoléon : "Je ferai de vous un homme riche !"

    Surcouf : " J’ai déjà tout ce qu’il me faut : mon cabinet est tapis de lingots d’or"

    Napoléon (offusqué) : "Comment ?? Mais vous me marchez sur la face !"
    Surcouf : "Non Monsieur, je les ai disposés sur la tranche …"
    ( Wikipédia)
    . Mais le premier n’avait commandé qu’un vaisseau ( l’Orient) et le second(Surcouf) avait toujours refusé de servir dans la marine militaire ;

    Nos futurs sous-marins nucléaires d’attaque seront donc les premiers à porter des noms de chefs prestigieux d’autrefois, à commencer par Suffren. Des noms réservés jusqu’ici aux grandes unités de surface, C’est le signe de l’importance qu’y attache notre marine ;
    Extrait des propos maritimes de Pierre Deloye

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    Salon du livre Insulaire à Ouessant

    | 19 février 2007

    Samedi 25 août 2007,

    Laissant pour un W K ma passion (la plongée) je me suis rendu au salon du livre à Ouessant. Je suis arrivé alors que l’on tirait les derniers bords sur Ouessant ceci me permettant d’avoir le plaisir et la joie d’assister à la remise du premier prix du livre insulaire à Jean Yves Quellec.

    Qui est-il ?

    Natif du Conquet ou plutôt de Lochrist, Jean Yves Quellec est en fait un moine bénédictin qui vit en Belgique. Grand admirateur des Iles de l’archipel de Molène, ce solitaire a voulu comme l’oiseau franchir les quelques kilomètres qui séparent le Conquet de Quéménes. Cette petite île de 1,5 km de long sur 200 à 500 mètres de large, va l’inspirer pendant les trois semaines qu’il y passera afin d’écrire ses journées. Il les relate particulièrement bien dans son livre « La Passe de la Chimère, Un moine à l’île de Quéménes ». Cet ouvrage plein d’émotion a reçu le premier prix sous les applaudissements de la foule.

    Fanch


    En savoir plus

    voir le télégramme ou le site de l’association Cali

    Site livre-insulaire.fr


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