Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne

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    La marine souveraine des mers

    | 13 septembre 2006

    Avec le dix-huitième siècle avait pris fin l’ère des grandes découvertes. Mais, si la conquête géographique du globe terrestre était acquise, l’océan n’en constituait pas moins un obstacle aux communications entre les continents, au moyens de constructions fragiles que la moindre tempête livrait au péril de la mer.
    C est au dix -huitième siècle qu’il appartenait de mener à bien l’évolution du matériel naval,et dès le retour de la paix qui suivit la chute de l’Aigle les marins reportèrent sur l’étude des questions techniques l’activité qu’ils avaient déployée dans de longues et fastidieuses croisières imposées par l’illusoire blocus continental.
    Dans cette courte période de l’histoire de l’humanité, une révolution prodigieuse a transformé le monde. L’idée maritime, jadis cantonnée chez les seuls riverains de l’océan, a gagné les provinces les plus reculées des états continentaux, et des nations dont la flotte était naguère inexistante se classent aujourd’hui au premier rang des puissances navales.
    Cette transformation radicale n’a pas été le résultat d’un bouleversement subit. Elle s’est faite d’une façon continue suivant les progrès de l’industrie et de la science, de sorte que malgré leur dissemblance une chaîne ininterrompue et fantasmagoriques des
    < Mastodontes > cuirassés de nos jours.
    Tandis qu’on augmente la puissance et la solidité des navires en perfectionnant leur structure, une invention nouvelle progresse avec la sérénité immuable des grands mouvements de la nature.
    Le bateau à propulsion mécanique, que les bateliers du Weser avaient
    Sauvagement brisé aux mains de Papin,<< Il a proposé le principe de la machine à vapeur à piston en 1687 mais n'avait pas réussi à la mettre techniquement au point. Denis Papin est par ailleurs l'inventeur des soupapes de sécurité dans les cocottes minute>>, émigré en Amérique avec Fulton, revint en Europe après avoir triomphé des vicissitudes d’une enfance tourmentée.
    Quittant les fleuves aux ondes tranquilles, le bateau à roues affronte les colères de l’océan, qu’il traverse pour la première fois d’Angleterre en Amérique en 1826.

    .C’est au soir de Sidi-Ferruch que le Sphinx, premier navire à vapeur de la flotte Française, porte à Toulon la nouvelle du débarquement de l’armée de Bourmont.
    Cependant, les roues fragiles s’opposent à leurs l’emplois dans les combats. Ce nouveau et disgracieux engin, considéré comme excellent moyen de transport et un utile auxiliaire pour remorquer les vaisseaux immobilisés par le calme, mais sans valeur militaire propre. Soudain, l’apparition de l’hélice, invulnérable au canon et au choc des lames, fait faire un pas de géant à l’invention nouvelle, et l’on envisage l’application de la machine à feu aux bâtiments de ligne.

    Le Napoléon, vaisseau rapide de Dupuy de Lôme, bientôt suivi de la Gloire, aux flancs couverts de fer, marquent la transition entre vaisseaux de Santé et le cuirassé, qui peu à peu, à la façon des animaux perdant leurs membres atrophiés par l’inaction, voit son imposante mâture se rétrécir et disparaître tandis que son épaisse membrure en bois fait place à la construction acier, plus légère et plus rapide. A l’inverse » de ce qui se passe dans le règne animal, le papillon retourne à l’état de chrysalide, mais non pas de chrysalide inerte, car, s’il a perdu ses blanches ailes qui s’ouvraient naguère au souffle régulier de l’alizé, le vaisseau, c’est à l’intérieur qu’il concentre son énergie, devenue assez forte pour dompter les violentes tempêtes.
    Quand la métamorphose est achevée, plus rein ne subsiste m^me pas les magnifiques voilures qui étaient jadis l’orgueil des équipages.

    Il suffira de modifications légères pour passer du bâtiment de surface au navire submersible pouvant se mouvoir dans l’espace liquide à trois dimensions.
    Mais les ailes ne tardent pas à reprendre sur mer l’importance qu’elles eurent jadis. Adaptées sur de légers flotteurs et munies de vigoureux moteurs, elles donnent naissance à l’hydravion, destiné à devenir le moyen de transport le plus rapide de demain,.

    Le personnel a lui-même évolué. Aux gabiers qui vivaient dans le royaume aérien de la mâture ont succédé les mécaniciens qui actionnent les machines dans les fonds des bâtiments modernes. L’officier qui de la dunette de son navire scrutait l’horizon pour prévoir jusqu’aux moindres orages ; l’officier de nos jours s’en rapporte aux instruments qui garnissent les abris de navigation pour diriger sa route . Le combat d’abordage a disparu avec les derniers corsaires de l’empire, et c’est à , l’extrême limite de visibilité qu’à la bataille du Jutland canonniers Anglais et Allemands détruisent en quelques minutes les puissants croiseurs de bataille modernes.
    Aussi bien, la lutte millénaire de l’homme contre l’océan s’est terminée par la victoire du < roseau pensant > et la mer qui mettait jadis les bornes au développement économique des peuples, est devenue la voie la plus directe reliant les nations maritimes. Contrées torrides aux solitudes polaires, l’homme a soumis à se volonté le plus vaste élément de le surface du globe, et, dans sa marche fatale vers le progrès, c’est désormais vers la conquête de l’atmosphère que se dirige l’humanité.

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    Hommage……

    | 11 septembre 2006
    Hommage à un ami de la Mer d’Iroise

    Ce dimanche 10 septembre 2006 fut l’ocasion pour le Club CSA Le Conquet d’offrir la possibilité à une famille conquétoise d’honorer pour une dernière fois Ta Coz dit "Charlot".

    En effet, décédé en début d’été, la famille nous avait contacté afin d’utiliser le Bugalez Mor pour rendre à la Mer d’Iroise l’urne funéraire.

    Les cendres de "Charlot" furent donc déversées face à la balise des Vieux Moines, là où durant toutes ces années, il prenait plaisir à venir titiller les maquereaux et poser quelques casiers.

    Signe supplémentaire du destin, nous avons quitté le port avec de la bruine et du brouillard, le ciel pleurait la disparition d’un marin et lors de la mise à l’eau de l’urne immergeable et des fleurs par les enfants et petits enfants de "charlot", le soleil a fait son apparition et on a pu découvrir la côte si chère au défunt.

    le Club Subaquatique l’Atlantide tient à présenter toutes ses condoléances à la famille et se souviendra longtemps d’un homme qui aimait notre jardin, que son repos en Mer d’iroise soit éternel.

    __________________
    alainf
    L’endroit le plus triste au monde est le c?ur humain quand la mer l’a déserté.

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    Sexualité de la faune d’iroise

    | 8 septembre 2006

    Bretagne Le télégramme de Brest 10/10/2006

    Faune. Les dessous coquins de la vie aquatique

    La mer, c’est sale. Les poissons font des choses dedans. Et ils ne sont pas les seuls ! Leurs amis crustacés et mollusques s’en donnent également à c?ur joie. Si, si, c’est vrai. Marc Suquet et René Robert, chercheurs à l’Ifremer, s’en portent garants.

    Le sujet porte évidemment à sourire mais ne manque pas d’intérêt pour peu que l’on daigne y plonger une nageoire. Car, question reproduction, nos amis ovipares marins ne manquent pas d’imagination ! La palme revient sûrement à l’hippocampe, romantique à l’extrême, qui, non content d’offrir à sa douce une parade nuptiale élaborée, queue dans la queue, pousse la galanterie jusqu’à porter lui-même le fruit de ses amours au creux de sa poche abdominale. Le mâle, en général très fécond et plutôt vantard, se targue d’accoucher de plus de 500 petits.

    Impressionnant.

    La baronne inondée

    Quant au bar, il sait être partageur. Quand une « baronne » bien dodue vient à passer le long de ses branchies, il n’hésite pas à inviter un ou deux de ses camarades, grand maximum, à la suivre pour mieux guetter la ponte et asperger de millions de spermatozoïdes les ?ufs encore frais. Et il faut faire très vite, car, au bout de dix minutes, l’ovocyte se pare d’une coquille et ne peut donc plus être fécondé. Ce qui fait dire à certains auteurs, car le sujet fait débat, que le mâle inonderait de laitance sa tendre avant la ponte, et que cette dernière se frotterait ensuite sur les ?ufs afin de les féconder en un temps record.

    La valse des sexes

    Autre spécimen très intéressant : la dorade royale. Hermaphrodite protandrique, elle débute sa vie en tant que mâle et dès qu’elle atteint un poids conséquent, autour de 900 grammes, elle se transforme en femelle. Habitant des eaux bretonnes, le cernier, monstrueuse bestiole qui peut atteindre les deux mètres et les 100 kg, suit le chemin inverse. On l’appelle donc hermaphrodite protogynique et c’est un vrai, mais rare, signe d’espoir pour toute la gent masculine.

    Trente millions de larves

    La championne incontestable du changement de sexe siège également sur nos côtes et généralement en bonne place dans nos restaurants. C’est l’huître plate. « On ne connaît pas l’élément déclencheur, mais l’huître plate peut changer de sexe plusieurs fois par an, en général après la ponte », indique René Robert.

    La reine des plateaux plonge les chercheurs dans un océan de perplexité. D’autant plus qu’elle dispose d’un mode de reproduction assez particulier. Le mâle éjecte des boulettes de sperme, qui viennent se coller sur la coque de la femelle. Celle-ci les avale goulûment, les conserve pendant une semaine avant de relâcher quelque 2 millions de larves qui iront se fixer sur les rochers alentour. C’est énorme ? Pas tant que ça : sa cousine, la creuse, en produit entre 20 et 30 millions.

    Histoires de tourtereaux

    Chez les crustacés, la carapace, si utile pour se défendre, pose quelques problèmes quand il s’agit de s’ébattre. Pas bête, le tourteau attend la mue pour s’attaquer à sa « tourtelle ». Cette dernière, peu farouche, le prévient une dizaine de jours à l’avance, en émettant dans l’eau un jet de phéromones. Une période de vie en couple et de jeûne d’une dizaine de jours commence alors pour les deux tourtereaux. Et le moment venu, le mâle, galant, aide sa promise à se dévêtir… avant de lui introduire dans les orifices génitaux ses stylets copulateurs. La femelle conservera la semence de son amant dans une spermathèque (sic) , dans laquelle elle piochera allégrement aux cours de ses prochaines pontes. Des histoires comme celles-ci, l’océan en regorge. C’est étonnant de voir à quel point Dame nature sait être ingénieuse quand il s’agit d’inciter ses créatures aquatiques à rendre la mer porteuse.

    Vincent Lastennet

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    alainf "S’éloigner de tout rapproche un peu de l’essentiel"

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    Livres de plongée

    | 8 septembre 2006

    Que l’on soit intéressé par la plongée avec une préférence pour la biologie, les épaves ou la technique, ce panel de livres vous permettra d’approfondir vos connaissances en ces matières. Plonger est un loisir, et poursuivre ce dernier en s’immergeant dans ces pages chargées de connaissances, de découvertes et de savoirs….Un bonheur !!.

    {{FORMATION DU PLONGEUR}}

    {{BIOLOGIE SOUS MARINE ALTLANTIQUE/BRETAGNE}}

    EPAVES EN BRETAGNE/ailleurs


    édition Le Télegramme
    Yves Gladu et Sandrine Pierrefeu

    {{Divers}}

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    Ouvrages sur la Mer d’iroise

    | 4 septembre 2006

    Bonjour à tous, c’est le dossier des dernières années et des années à venir , la création ou non d’un Parc Marin situé en Mer d’iroise.

    Loin de nous la volonté de prendre position sur ce sujet brûlant, on le fera quand il sera temps de se prononcer avec tous les éléments du dossier. Je vous encourage à lire les ouvrages édités par la mission du parc Marin d’iroise, ces trois ouvrages ont pour ambition de dresser un état des lieux très avantageux (évidemment !!! ) de la Mer d’Iroise.

    Cet ouvrage qui a utilisé les services d’Yves Gladu pour les photos sous marines, est un pas en avant vers la création de ce fameux parc.

    Aujourd’hui, nous autres, plongeurs de loisir, sommes dans l’inconnu face aux exigences d’une telle création et c’est pourquoi, cet article se veut neutre en attendant , un jour, d’annoncer officiellement la position du CSA Le Conquet. Pour plus de renseignements sur ce futur parc ou pas:

    http://www.parc-marin-iroise.gouv.fr/fr/actualite/autome_2006_information.phphttp://

    Richesses de l’iroise

    Une production collective

    Si l’Iroise a fait l’objet d’un projet de parc marin, c’est parce qu’elle dispose d’un patrimoine naturel très riche. Mais l’Iroise est surtout riche de ses hommes, de leurs activités présentes et passées, de leur histoire, de leur culture.

    Trois ouvrages témoignent de cette richesse. :

    Regroupés dans un coffret "Richesses de l’Iroise", ils sont consultables dans les mairies, bibliothèques, écoles ou auprès des associations concernées par le projet. Ils ont été voulus et réalisés par le groupe de travail "Valorisation des connaissances" , pour faire connaître à tous, les richesses et l’intérêt de l’Iroise.

    "Patrimoine naturel", un ouvrage pour s’émerveiller

    Sa richesse, sa diversité, sa fragilité font de l’Iroise un patrimoine exceptionnel, mais pas toujours facile à découvrir. A travers textes et photos, cet ouvrage invite à redécouvrir ce milieu marin pour l’apprécier
    à sa juste valeur.

    Rédigé à partir d’études scientifiques, il présente un état des lieux du patrimoine naturel de l’Iroise.

    "Patrimoine culturel", un ouvrage pour se souvenir

    En mer, les phares, les épaves, les bateaux…

    A terre, les ports, les cales, les maisons de maître de barque ou les fours à soude…

    Le patrimoine maritime de l’Iroise est un élément important du patrimoine culturel : les marins habitaient sur la côte ou dans les îles, et toute la vie locale était tournée vers la mer.

    Cet ouvrage, réalisé grâce à la contribution de nombreux spécialistes, ne prétend pas être exhaustif. Il vise à apporter à tous, au travers de "coups de loupe" sur quelques exemples, un éclairage sur le patrimoine culturel de l’Iroise et les liens très étroits qu’il entretient avec l’environnement marin.

    " Activités humaines", un ouvrage pour comprendre

    Impossible d’ignorer l’homme quand on parle de l’Iroise, son histoire s’appuie sur celle de ces marins, pêcheurs ou goémoniers vivant sur son littoral. Aujourd’hui encore, de nombreuses activités économiques sont liées à la mer et dépendent étroitement de la qualité de cet environnement marin.

    A partir d’une étude universitaire visant à évaluer l’importance des activités humaines (pêche, tourisme et nautisme) sur les communes riveraines du parc marin, le groupe a souhaité présenter quelques éléments marquants de la vie socio-économique des côtes de l’Iroise. Parce que le projet de parc s’intéresse à la fois à l’avenir de ces activités et au patrimoine, ces trois ouvrages sont indissociables.

    .

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