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Marguerite de mer

| 28 août 2006

Actinothoe sphyrodeta

Embranchement : Cnidaires
Classe: Anthozoaires
Sous-classe/Ordre : Hexacoralliaires
Famille : Actinothoe

Petite {{“marguerite”}} de 5 cm de hauteur, dont le diamètre à la base est inférieur à 2cm. Le diamètre de la couronne tentaculaire est inférieur à 3cm. Variété blanche ou variété jaune. Jusqu’à 200 petits tentacules ornés d’une ligne blanche.

Le pied adhère au substrat dur. Elle est souvent sous des surplombs jusqu’à 40 m de profondeur ou bien sur les laminaires. Elle capture ses proies avec ses tentacules.

Elle reste sur place des jours , des semaines ou des mois, mais peut se déplacer de 2 façons:
- en rampant sur la base de son disque
- en se gonflant, et en se laissant emmener par le courant à un nouvel endroit.

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Lutte pour les océans Trafalgar

| 26 août 2006

Napoléon qui s’y attendait, avait déjà dicté à Daru sa fameuse lettre du 22 août qui devait conduire la Grande Armée de Boulogne à Ulm et Austerlitz ; mais il lui fallait un responsable : l’infortuné Villeneuve, sur qui tout retombait, eut encore l’ordre de sortir, de se rendre dans la méditerranée, où du moins sa présence nous conserverait cette mer dont nous avions besoin pour les opérations de nos armées. La bataille à eu lieu le 21 octobre devant le cap de Trafalgar.

Trafalgar

La fin de la bataille d’Aboukir donnait un coup d’arrêt à la conquête de l’Orient, où Bonaparte, en dépit d’extraordinaires succès en Syrie, devait s’arrêter devant Acre . Port auquel il porta secours , puisque la flotte anglaise y courrait en (mai 1799). Tout son géni et celui de Kléber, qui le remplaçait quand les événements et le soin de la fortune le ramenaient en France par la frégate le Murion ( août 1799 ) . Ils ne pouvaient que faire valoir de stériles victoires à Aboukir ( 25 juillet 1799 ) à Héliopolis ( 19 mars 1800 ) .L’épuisement de nos forces militaires autant en mer qu’à terre a été fatal et faisait son oeuvre .Les capitulations de 1802 finissent par marquer le terme d’une entreprise qui, dès le lendemain de notre défaite sur mer, avait perdu tout sens et toute portée.

Aucune solution n’était possible ; L’Angleterre ne pouvait songer a imposer une barrière aux conquêtes des armées françaises, la France elle à prendre en pleine guerre une existence sur les mers, comme le montraient toutes les déconvenues qui survenaient dès que les flottes tentaient de réapparaître hors des ports ( sorties de Bruix, 1799, de Ganteaume, de Linois, en 1801, etc., ) l’espoir même que l’on avait un moment conçu de voir l’univers entier se dresser contre les violences de l’Angleterre en une seconde < Ligue des neutres > c’était évanoui par la mort de Paul 1er de Russie et le nouveau coup de tonnerre qu’avait été l’apparition de Nelson devant Copenhague ( 2 mars 1801 ) L’idée se faisait alors jour qu’un partage équitable pouvait se faire entre les deux puissances sur la base des situations acquises, et la paix, qui était le premier des biais puisqu’elle permettait le reconstitution des prospérités gaspillées pendant ces courses insensées, se signait à Amiens le 27 mars 1802.
Elle ne devait pas durer12 mois

Le premier Consul, au retour de la paix avait été chargé d’organiser le reconstruction de notre flotte et la reprise de possession de nos Antilles, où il avait envoyé en masse, d’un seul coup tout ce qui restait de notre flotte.
Bonaparte à la veille de devenir Napoléon n’avait pu se défendre de son rêve :
Lui donner l’empire du monde :
l’Orient l’Egypte, l’Afrique du nord, ce qui allait être la grande fortune de la France au dix-neuvième siècle.
Mais l’Italie d’abord.
L’Angleterre ne le voyait pas de la sorte et refusait de quitter la zone et d’évacuer Malte, comme elle l’avait promis tant quelle ne pourrait le faire sans avoir assuré sa situation dans une mer dont elle ne voulait pas disparaître situation qui courait à la guerre

Celle-ci fut déclarée le 16 mai 1803

Mais la France se trouvait bien faible avec ses 50 vaisseaux en 1804 en dépit des efforts fait pour la construction, face à la marine anglaise qui elle en comptait 189 et la qualité en plus.

Le stratagème de Napoléon était de faire croire que l’on est le plus fort en dépit de notre infériorité initiale.
En début 1804 il décide un plan qui reposera sur l’escadre de Toulon qui devait appareiller en trompant la surveillance de l’ennemi, rallier à soi en les débloquant toutes les divisions éparses du Ferrol à Brest et apparaître à l’entrée de la Manche avec une masse de cinquante à soixante vaisseaux.
Pour cela il lui fallait un marin et un vrai, il choisit Latouche-Tréville, qui avait un jour fait reculer Nelson devant Boulogne.
Mais celui-ci venait juste de mourir le 20 août 1804.

Il devenait impossible de songer à l’aventure. L’Empereur y renonça.

L’année 1804 et le début 1805 il n’y eu que des opérations divergentes, en Irlande, aux Antilles, aux Indes etc.
Brusquement tout changea avec la paix et l’arrivée de l’Espagne en ligne qui permit à la france de compenser du moins sur le papier son infériorité numérique et l’Empereur revient sur ses idées de début 1804, début 1805.

Envahir l’Angleterre a laide de chaloupes-canonniéres armées de pierres et des chalands de débarquement ainsi que des navires de gros calibres. Toute cette opération devait se faire par nuits sombres et sans lune, mais il aurait fallu laisser les navires et hommes au mouillage hors des ports pour laisser le droit d’entrer et sortir.

On utilisera donc l’escadre de Toulon.

Mais il fallait un commandant pour réaliser un pareil plan.

Napoléon ne put trouver l’homme de la marine, Ganteaume qui commandé Brest, serait bien sorti mais signalé qu’il ne pouvait le faire sans combattre .mais l’Empereur voulait conserver ses forces.
L’Angleterre avait en effet senti le danger. Elle s’était mise en état de défense, créant des milices, levant des volontaires, fortifiant ses côtes, mais en fait tout reposé sur sa marine.
La flotte Anglaise était dans un état opérationnel qu’elle n’avait jamais connu .
C’est un vieil homme au nom de lord Barham qui avait réparti ses forces selon les besoins , il mit ce qu’il fallait en manche pour surveiller mais la majeur partie des escadres actives devant les fractions ennemies qui étaient la vraie menace, si les français sortaient on les combattait, ou on les poursuivait coûte que coûte et s’ils s’échappaient , on revenait prendre place à l’entrée de la manche.

Nelson était devant Toulon une fois de plus comme en 1798.
Mais cette fois-ci il perdit les français et alla les chercher jusqu’en Egypte, mais rien.
Le 10 avril il se jeta à leur poursuite jusqu’aux Antilles.
Villeneuve, en effet était bien parvenu à la Martinique, après être passé à Cadix d’où il avait entraîné l’escadre Espagnole de Gravina.
Voyant Nelson et ne voulant pas l’affronter Villeneuve repartit pour l’Europe. Mais le 22 juillet Villeneuve se trouva devant l’escadre de l’anglais Calder qui l’obligea à s’abriter au Ferrol pour se reconstituer.
Sur ordre de l’Empereur Villeneuve appareille le 13 août avec 34 navires, mais il est épuisé, démoralisé, les escadres anglaises fourmillaient partout, il se voyait acculé à un désastre, ne pouvant assurer sa mission il relâche sur Cadix où il rentre le 18 août.
L’amiral Villeneuve se suicidera à Rennes le 1806 n’osant affronter la colère de Napoléon
Le 21 octobre la bataille de Trafalgar eu lieu.
Nelson était là avec ses 27 vaisseaux 2368 canons, contre 18 vaisseaux français 15 espagnoles, 1780 canons ; Cette bataille n’aura rein d’égale.
Elle fit 8100 tués et blessés français, espagnoles et 1653 anglais.



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Récit de plongée : 1 ère fois sur le kléber à -48 m

| 17 août 2006


Première plongée sur le Kleber.

Le lundi après-midi du 7 août 2006, nous devions plonger sur l’épave du Kléber (1897-1917), un Cuirassé français de 130 m de long, coulé par une mine sous-marine allemande, au large de la rade de Brest.

La brume d’Iroise nous empêcha de la visiter , mais une nouvelle tentative devait être menée l’après-midi du mercredi 9 août.

Le mercredi matin, nous avons effectué une très belle plongée sur l’Ardoisier (balise des Vieux Moines, Pointe St Mathieu) : une galathée, un congre et un homard partageaient la même grotte, une sole veillait à l’entrée et une raie torpille dormait tranquillement sur le sable, entre les failles recouvertes d’éponges, d’alcyons jaunes et d’anémones perles vertes et roses…

Quand nous sommes remontés au bateau, nous avons été accueillis par une pluie fine et vivifiante… et par la brume ! Inquiets pour la réussite de notre mission sur le Kléber, il ne nous restait plus qu’à attendre que le brouillard se lève…

Heureusement, à 14h30, le temps nous permit de prendre la mer, pour notre plus grande joie !

Sur le bateau, Tanguy me confia un de ses phares (100 W ! ) et me fit une description détaillée de l’épave, grâce à un schéma précis, pendant qu’Alainf préparait le pendeur, accompagné de la bouée et du drapeau des plongeurs, élément vital pour notre entreprise !

Vers 15h30, Tanguy, David et moi (Rémi) sautâmes à l’eau pour descendre au pendeur afin de rejoindre le Kléber, qui gît par 45/48 m de fond.

Nous arrivâmes sur l’épave par le Nord avec une très bonne visibilité, ce qui nous permit de distinguer sa majestueuse silhouette. Nous longeâmes la coque par tribord, qui était recouverte de gorgones oranges ou blanches, d’alcyons jaunes, d’étoiles de mer et d’oursins violets.

Nous fûmes accueillis par un énorme lieu d’un bon mètre , nageant paresseusement le long de la coque du Cuirassé. Malheureusement pour moi, le phare que m’avait prêté Tanguy ne voulut rien (sa)voir et cessa de fonctionner . Je suivis donc les rayons de lumière de Tanguy et de David.

A ce moment, je pris conscience que les sensations que j’éprouvais étaient différentes de celles que je ressentais sur des épaves moins profondes : mon champ de vision s’était réduit sur les côtés aux bords de mon masque et mon temps de réaction par rapport aux sensations extérieures et aux détails était devenu plus lent. Je gardais en tête de souvent vérifier mon manomètre, mes purges, et de ne pas perdre mes coéquipiers !

Sur la partie avant, nous avons pu apercevoir de nombreuses munitions, obus et autres armes anti-aériennes. Sur tribord, nous vîmes deux tourelles qui portaient les canons. Une tourelle de vigie, équipée de meurtrières repose plus loin, à l’envers. L’étrave est très nette et abritait un banc de lieus énormes. Au-delà, on peut trouver une ou deux ancres impressionnantes.

Nous avons fait demi-tour en longeant la coque par le bas. Nous découvrîmes une grande voûte ou l’on pouvait voir un gros congre. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers la partie arrière, dont le pont a été enlevé lors d’opérations de récupérations sous-marines. Cette partie est remplie de débris et de ferraille. Les trois arbres des trois hélices, qui pouvaient propulser le navire jusqu’à 21 n?uds grâce à ces 20 chaudières Niclause sont très bien visibles.

La séparation entre la partie avant et la partie arrière du Kléber est marquée par une grande voûte, où l’on peut apercevoir les énormes moteurs. Après être restés 16 minutes sur l’épave, nous sommes remontés en pleine eau et nous avons fait un palier de une minute à 6 mètres et 10 minutes à 3 mètres.

Nous sommes remontés sur le bateau, éclairés par un soleil radieux, heureux de notre magnifique plongée.

Nous apprîmes par la suite que Zlatko, le plongeur et chasseur sous-marin Bosniaque avait fait un gros effort pour ne pas remonter un petit « Casse-Crrroute » (lieus et congres, entre autres…) !!!

J’ai ensuite arrosé cette superbe première sur le Kléber avec un délicieux Kuign Aman !!!

Article de Rémi Favre.
Pour www.csa-plongee.com le Conquet.

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onplonge.com parle du CSA

| 12 août 2006

Jérome Fortias, webmaster du site onplonge.com est venu nous rendre visite fin juillet et a plongé une fois avec nous.

Jerome, toujours de bonne humeur et trés attachant a écrit un article sur le CSA et ce dernier vient d’être publié sur le site francophone onplonge.com.

Cet article met en avant les valeurs du CSA et c’est avec plaisir que je constate que Jérome en étant venu plonger une seule fois a ressenti ces valeurs d’amitiés, de serieux et de plaisir. Merci à lui et maintenant je vous laisse de la lecture.

l’article est sous le lien suivant :

alainf

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photos du mois d’Aout : Lobsters and Co

| 4 août 2006

L’Emma : Epaves à Homards

Avec ces petits coefficients de Marée de ce début de mois, nous avons la chance de pouvoir visiter des épaves qui sont trés rarement accéssibles à cause du courant.

Nous avons donc plongé sur l’Emma, vapeur Mixte coulé en 1888 proche de SAint Mathieu. Cette épave trés sympa est le théatre d’une assemblée permanente de homards plus gros les uns que les autres. En 30 minutes de plongée, nous en avons croisés prés de 5 de trés belle taille. La première photo représente un joli spécimen de 3/3.5 kg et la seconde un JOJO qui voulait manger mon appareil est un seigneur dans sa catégorie 4/5 kg.

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