Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne

Plongée sous marine, faune, flore, vidéo, photos, histoire
    • accueil
    • Le Club CSA-Plongée
    • Formations
    • Plongez avec nous !
    • Contactez-nous

    Poisson clown

    | 30 mai 2006

    Poisson-clown et anémone de mer

    Au contact de certaines anémones de mer tropicales, on observe fréquemment des poissons clowns qui y vivent en groupe ou en couple selon les espèces.

    Ce comportement peut surprendre car les tentacules des anémones de mer portent des cellules urticantes qui peuvent piquer, paralyser et tuer des poissons de même taille qui seront ensuite ingérés par l’anémone.

    Les poissons clowns, au contraire, semblent immunisés contres ces piqûres ; ils viennent même se protéger de leur prédateurs dans l’anémone et pondent d’ailleurs leurs oeufs à proximité.

    Le mucus de l’anémone renferme une "substance retard" qui inhibe la mise en action des cellules urticantes lors des contacts des tentacules entre eux.

    Les poissons clowns s’immunisent en se frottant, d’abord très brièvement, à l’anémone pour s’enduire progressivement de cette substance qui les protégera par la suite.

    L’association du poisson clown et de l’anémone est une symbiose car elle est à bénéfice réciproque. Chaque poisson clown a une anémone attitrée à laquelle il rapporte de la nourriture. En mer, le poisson clown défend son anémone contre les attaques des poissons papillons qui peuvent brouter ses tentacules.

    Dans un groupe de poissons clowns, le plus gros est une femelle, les autres sont des mâles. A la mort de celle-ci, le mâle le plus grand se transforme en femelle.

    Commentaires
    Pas de Commentaires »
    Catégories
    Non classé
    Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
    Trackback Trackback

    L’évolution des navires à travers l’histoire

    | 30 mai 2006

    {par Fanch}

    Jusqu’à la fin des croisades, la Méditerranée avait été le domaine classique de la marine militaire, le théâtre de combats navals entre Arabes, Génois et Vénitiens, Aragonais et Angevins de Naples.

    En France, où {Philippe le Bel} avait mandé des Génois pour créer l’arsenal ou << {{Clos des Galées}} >> de Rouen, le vocabulaire, des marins, dont le fonds était scandinave, se broda de termes provençaux ou de fioritures italiennes.

    La {{galère}} d’un rayon d’action restreint ne pouvait quitter ses parages tutélaires, les mers d’Europe. Quand au-delà de l’Océan entre ouvert apparut un monde inconnu, elle perdit son prestige vers la fin du XVème siècle.

    Et se fut un autre type de navire {{la Caravelle}}, puis {{le Galion}} qui hérita de ce prestige dans les flottes d’Occident. Ce dernier s’est merveilleusement adapté aux fonctions de long-courrier et de forteresse flottante qu’on lui imposait. Il a pris à la galère ce qu’elle avait d’agile, une longue taille et la voilure triangulaire qui coupe le vent. Sa robuste membrure est armée de toutes pièces comme celle d’un homme de guerre < {man of war} > disent du Galion, les Anglais, saluant ainsi la puissance individuelle qui sera l’instrument de leurs conquêtes.

    Le vaisseau devient une ?uvre d’art, à laquelle des artistes prêtent leurs concours, témoin le splendide < Great Henry > du roi Henri VII ou le galion de Charles -Quint. L’Angleterre donne alors le ton aux constructions navales avec ses row-barges, dont nous fîmes des roberges, navires très mobiles, dotés d’une artillerie à tir rapide :
    Armes terribles à qui l’Invincible Armada devra sa défaite et l’Espagne l’effondrement de sa suprématie navale.

    Puis la vogue va aux Hollandais, auxquels Richelieu, grand maître de la navigation de France emprunte le type de nos vaisseaux de ligne.

    La France, à son tour , entre dans l’arène des constructions navales ; en s’inspirant des modèles anglais, hollandais et napolitains, elle réalise un nouveau type d’une incomparable élégance, dont il faut faire honneur au grand ministre que fut Colbert. Tandis que les cariatides dorées de la poupe s’illuminent aux rayons de soleil royal, un génie se glisse le long des beauprés ? CE n’est plus le dragon grimaçant du moyen âge normand, la guibre svelte de la renaissance, mais une imposante figure ciselée par Puget, Jupiter lançant la foudre, assis sur l’aigle dont le bec forme éperon.
    Majestueux sous sa haute voilure, le vaisseau de ligne n’a plus rien des grâces aussi coquettes qu’instables de la caraque ou du galion : deux ou trois rangées de sabords l’entourent de ceintures de feu. Après trois millénaires d’existence, le règne de la galère est révolu.

    {Extraits de histoire de la marine}

    Commentaires
    Pas de Commentaires »
    Catégories
    Non classé
    Flux rss des commentaires Flux rss des commentaires
    Trackback Trackback

    Mots-clefs

    égypte épave ardoisier baliseur bapteme biologie bugalez mor calypso cannons canons cargo cotes sous le vent cousteau CSA diaporama Douarnenez eildon emile allard emma epaves faune formation guadeloupe Histoire Hurghada kléber kraken la réunion le conquet magazine napoléon niveau 2 océan indien photos plongeur.com portzmoguer reprise roche de la dorade rospects saint mathieu témoignage travaux video voyage war balloon

    Catégories

    • Le club CSA Plongée
      • Formations et niveaux
      • Planning
    • Journaux & magazines
    • Epaves et sites de plongées
      • France
      • Etranger
    • Photos & Diaporamas
    • Vidéos
    • Histoire
    • Science
      • Faune sous-marine
      • Flore sous-marine
    • Cinema / Television
    • Divers

    Commentaires récents

    • solène dans Samedi 28 et dimanche 29 janvier travaux au club
    • Loïc dans Coucou Lili !!!
    • Douch dans On parle du club dans la région…!
    • Loïc dans Une visite a l’Eildon, épave mythique de Molène
    • Douch dans ca y est…! ca marche !!!
    • NICOLLE dans Plongez avec nous !
    • Loïc dans Et maintenant.., comment on va faire ?
    • delphine dans L’ardoisier
    • Patricia DUZAN-CASTELL dans Contactez-nous
    • Ninie dans Le Club CSA-Plongée

    rss Flux rss des commentaires
    Réalisation et développement par Sylvain Gourvil