Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne

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    Artiste en herbe ou plutôt en algue…..

    | 31 mai 2006

    La peinture à base d’Algues de la Mer d’Iroise

    La difficulté de la plongée est, fut et sera toujours la capacité à narrer les émotions et les images de nos ballades subaquatiques.

    Certains plongeurs fixent sur leurs objectifs les photos, d’autres au talent de narrateur nous font rêver à travers des écrits, et enfin ils y a ceux qui coup de pinceaux aidant, peignent leurs visions sous marines.

    Fred fait partie de cette dernière catégorie, travaillant sur des peintures à base …………..d’ALGUES, de sa conception (si, si). Fred nous propose une petite galerie de ses tableaux sous marins. Mer d’iroise, Mer Rouge sont ses inspirations favorites.

    Si ces tableaux vous inspirent, n’hésitez pas à prendre contact avec cet artiste original, aux goûts raffinés et mystérieux.

    Le secret de ses peintures se trouve peut être par 30 m de profondeur, alors venez percer le mystère ………………

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    Poisson clown

    | 30 mai 2006

    Poisson-clown et anémone de mer

    Au contact de certaines anémones de mer tropicales, on observe fréquemment des poissons clowns qui y vivent en groupe ou en couple selon les espèces.

    Ce comportement peut surprendre car les tentacules des anémones de mer portent des cellules urticantes qui peuvent piquer, paralyser et tuer des poissons de même taille qui seront ensuite ingérés par l’anémone.

    Les poissons clowns, au contraire, semblent immunisés contres ces piqûres ; ils viennent même se protéger de leur prédateurs dans l’anémone et pondent d’ailleurs leurs oeufs à proximité.

    Le mucus de l’anémone renferme une "substance retard" qui inhibe la mise en action des cellules urticantes lors des contacts des tentacules entre eux.

    Les poissons clowns s’immunisent en se frottant, d’abord très brièvement, à l’anémone pour s’enduire progressivement de cette substance qui les protégera par la suite.

    L’association du poisson clown et de l’anémone est une symbiose car elle est à bénéfice réciproque. Chaque poisson clown a une anémone attitrée à laquelle il rapporte de la nourriture. En mer, le poisson clown défend son anémone contre les attaques des poissons papillons qui peuvent brouter ses tentacules.

    Dans un groupe de poissons clowns, le plus gros est une femelle, les autres sont des mâles. A la mort de celle-ci, le mâle le plus grand se transforme en femelle.

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    L’évolution des navires à travers l’histoire

    | 30 mai 2006

    {par Fanch}

    Jusqu’à la fin des croisades, la Méditerranée avait été le domaine classique de la marine militaire, le théâtre de combats navals entre Arabes, Génois et Vénitiens, Aragonais et Angevins de Naples.

    En France, où {Philippe le Bel} avait mandé des Génois pour créer l’arsenal ou << {{Clos des Galées}} >> de Rouen, le vocabulaire, des marins, dont le fonds était scandinave, se broda de termes provençaux ou de fioritures italiennes.

    La {{galère}} d’un rayon d’action restreint ne pouvait quitter ses parages tutélaires, les mers d’Europe. Quand au-delà de l’Océan entre ouvert apparut un monde inconnu, elle perdit son prestige vers la fin du XVème siècle.

    Et se fut un autre type de navire {{la Caravelle}}, puis {{le Galion}} qui hérita de ce prestige dans les flottes d’Occident. Ce dernier s’est merveilleusement adapté aux fonctions de long-courrier et de forteresse flottante qu’on lui imposait. Il a pris à la galère ce qu’elle avait d’agile, une longue taille et la voilure triangulaire qui coupe le vent. Sa robuste membrure est armée de toutes pièces comme celle d’un homme de guerre < {man of war} > disent du Galion, les Anglais, saluant ainsi la puissance individuelle qui sera l’instrument de leurs conquêtes.

    Le vaisseau devient une ?uvre d’art, à laquelle des artistes prêtent leurs concours, témoin le splendide < Great Henry > du roi Henri VII ou le galion de Charles -Quint. L’Angleterre donne alors le ton aux constructions navales avec ses row-barges, dont nous fîmes des roberges, navires très mobiles, dotés d’une artillerie à tir rapide :
    Armes terribles à qui l’Invincible Armada devra sa défaite et l’Espagne l’effondrement de sa suprématie navale.

    Puis la vogue va aux Hollandais, auxquels Richelieu, grand maître de la navigation de France emprunte le type de nos vaisseaux de ligne.

    La France, à son tour , entre dans l’arène des constructions navales ; en s’inspirant des modèles anglais, hollandais et napolitains, elle réalise un nouveau type d’une incomparable élégance, dont il faut faire honneur au grand ministre que fut Colbert. Tandis que les cariatides dorées de la poupe s’illuminent aux rayons de soleil royal, un génie se glisse le long des beauprés ? CE n’est plus le dragon grimaçant du moyen âge normand, la guibre svelte de la renaissance, mais une imposante figure ciselée par Puget, Jupiter lançant la foudre, assis sur l’aigle dont le bec forme éperon.
    Majestueux sous sa haute voilure, le vaisseau de ligne n’a plus rien des grâces aussi coquettes qu’instables de la caraque ou du galion : deux ou trois rangées de sabords l’entourent de ceintures de feu. Après trois millénaires d’existence, le règne de la galère est révolu.

    {Extraits de histoire de la marine}

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    Chasseurs d’épaves en mer d’Iroise (Ouest France)

    bernard | 16 mai 2006
    Mardi 16 Mai 2006
    Les chasseurs d’épaves de la Mer d’Iroise

    De nombreux navires ont fait naufrage au large du Finistère. Des passionnés les explorent.

    Les épaves de la mer d’Iroise n’ont pas encore livré tous leurs secrets. Des passionnés explorent régulièrement ces témoins du passé comme la petite dizaine de plongeurs qui se retrouvent au sein du Brest Recherche Plongée. Alain Flour du Club subaquatique de l’Atlantide du Conquet, 35 ans, et Hugues Priol, 46 ans, en font partie. L’un est professeur de sport, l’autre informaticien. « La plupart des épaves sont connues, indique Alain Flour. Mais il y a beaucoup de rumeurs à leur sujet, d’histoires transmises par le bouche-à-oreille sans avoir été forcément vérifiées. »

    Cas typique, celui du vapeur américain Lake Borgne, coulé en 1918 en face la pointe de Corsen, longtemps confondu avec l’aviso français Arras. Ce n’est qu’en 2005 que le Brest Recherche Plongée a définitivement identifié avec certitude l’épave, 87 ans après le naufrage.

    Alain Flour et Hugues Priol ont plongé sur bien d’autres épaves en mer d’Iroise. « La plus impressionnante, c’est le Kléber, estime Hugues Priol. Il s’agit d’un croiseur de la taille de la Jeanne d’Arc qui a coulé par 45 mètres de fond pendant la Première Guerre mondiale. On voit encore les tourelles d’artillerie, quantité de douilles d’obus, des ancres énormes… »

    Autre incontournable, le baliseur Emile Allard. Il a été coulé en 1943 par l’aviation anglaise en face de la pointe Saint-Matthieu bien qu’il arborait le pavillon français. « Il se trouve par 30 mètres de fond. Quand je l’ai découvert, son énorme grue se dressait encore au-dessus de l’épave. Mais elle s’est effondrée en 2005 », raconte Alain Flour. La mer d’Iroise se montre impitoyable. Y compris avec un mastodonte comme l’Amoco Cadiz. Coulé en 1978 devant Portsall, le pétrolier géant n’est déjà plus que l’ombre de lui-même. « Dans vingt ans, il n’y aura plus rien. »

    Il faut descendre assez profond pour trouver des épaves intéressantes en mer d’Iroise. Celles qui sont proches de la côte sont rapidement détruites par le ressac et la houle. Ou ont été ferraillées. A partir de trente mètres, les épaves sont mieux conservées même si beaucoup ont été ferraillées, elles aussi. Les plus belles se trouvent au-delà de quarante mètres, là où les scaphandriers ne descendaient pas.

    Recherches dans les archives

    L’intérêt de la plongée sur épaves ne se limite pas aux sorties en mer. « Sans historique du bateau, ça perd beaucoup de son intérêt. » Vieux journaux, registres de la Lloyds, livres rares et, aujourd’hui, forums Internet… La localisation d’une épave ou son identification exigent des recherches minutieuses dans les archives publiques ou privées. « Le plaisir de la découverte est amplifié par le savoir, souligne Hugues Priol. Quand on plonge, on remarque des détails qui nous parlent. »

    Certaines épaves ont de quoi faire rêver. C’est le cas du paquebot britannique Egypt, abordé par un cargo français au large d’Ouessant. En 1935, les Italiens récupèrent cinq tonnes d’or et deux tonnes d’argent par 120 mètres de fond. « Il ne doit plus rester grand chose », observe Alain Flour. L’épave du European peut elle aussi exciter l’imagination. Ce cargo anglais a fait naufrage en 1877 à l’entrée de la baie de Lampaul à Ouessant avec une importante cargaison de défenses d’éléphants.

    Ni Alain Flour, ni Hugues Priol, ni aucun de leurs camarades du Brest Recherche Plongée ne songent pourtant à faire fortune. D’abord, parce que la législation française est draconienne. Elle réserve à l’État l’intégralité du produit d’une découverte même si son auteur peut espérer toucher une indemnité. Il faut une tout autre motivation pour consacrer la majorité de ses week-ends, y compris l’hiver, à descendre dans une mer d’Iroise pas vraiment clémente. « Nos valeurs s’appellent patrimoine, découverte, partage, connaissance, souligne Alain Flour. On préserve, on regarde, on n’a pas le droit de casser. Cela, la nature s’en charge elle-même.»

    Olivier MÉLENNEC.

    Attention : je tiens à signaler que dans l’article ci-dessus, il peut y avoir un malentendu, je n’ai jamais découvert le Baliseur, mais je voulais dire la première fois que j’ai plongé dessus. Rendons à ceux qui l’ont découvert le mérite de leurs recherches. cet article est le résultat d’une entrevue entre Olivier Mélennec de Ouest France, Hugues Priol de Brest Recherche Plongée et moi même.

    Ah oui, autre chose on a fait que parler de l’Egypt, car on n’a pas encore plongé dessus 120 m c’est un poil trop profond.

    alain flour

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    Epaves et sites de plongées, France
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    amoco cadiz, chasseurs d'épaves, épave, mer d'iroise, portsall
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    Photo du mois de mai : raie à taches bleues

    | 14 mai 2006

    Lorsque l’on plonge dans les océans de notre planète, nous autres plongeurs avons le coup de coeur pour une espèce.

    Dans nos mers bretonnes, j’ai le coup de coeur pour les homards, chaque rencontre avec ces derniers est un moment particulier pour moi, je ne saurais l’expliquer mais c’est comme cela.

    Lors de nos voyages à l’étranger, la beauté et la diversité des espèces rencontrées rend plus difficile cet exercice. Requins, dauphins, tortues… Pour le photographe amateur que je suis, la raie à taches bleues a une place à part. Sa couleur, sa taille relative, sa solitude font que j’aime cette espèce particulière à la Mer Rouge.

    Lors de mon récent voyage, j’ai eu l’idée de demander à notre Dive master, pourquoi ces raies ont des taches bleues ? Adham me répondit, je ne sais pas, il faut demander à Dieu, Dieu seul le sait !!!!

    La coloration de la pastenague à taches bleues est spectaculaire, les trous derières les yeux sont des spinacles qui servent à inspirer l’eau qui est ensuite rejetée par des fentes branchiales situées du côté ventral de la raie.

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