Csa Plongée : Plongées sur brest en Bretagne

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    Photo du mois de mai

    | 31 mai 2005

    David G. réalise la photo que beaucoup d’entre nous, plongeurs photographes amateurs aurions bien voulu réaliser: Netteté, couleurs, ambiance, bref superbe photo d’un poisson clown vivant en harmonie avec une anémone. {(rub. autour du monde, Egypte)}

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    Ophiure

    | 31 mai 2005

    {{{Ophiure}}}

    Ophioderma longicauda

    Nom : Echinodermes

    Classe : Ophiurides

    br />

    l’OPHIURE fait partie de la famille des Echinodermes, invertébré à squelette externe constitué par des plaques calcaires, à symétrie rayonnée d’ordre 5, au corps aplati, au disque central bien individualisé portant 5 longs bras grêles couverts de piquants.

    Ces bras sont constitué de segments dont l’axe est formé par la soudure de 2 plaques ambulacraires calcaires articulées qui permettent des mouvements ondulants comme ceux des serpents; l’axe est entouré par d’autres plaques calcaires.

    L’ophiure est constituée d’un petit corps central qui contient les organes, elle possède 5 bras grêles pourvus de podia courts sans ventouse, elle reste au sol grâce a une substance collante, elle est serpentiforme (de ophis = serpent et oura = queue) et formée de segments (plaques calcaires articulées); elle est capable d’autonomie (amputation volontaire d’un bras) et possède un haut pouvoir de régénération.

    Sa taille varie entre 10 à 15 cm de diamètre. Elle est souvent dans les anfractuosités rocheuses (dans tous les trous), sous les pierres ou parmi les algues. Elle se trouve aussi sur le sable. Elles sont parfois très nombreuses sur un mètre carré : plusieurs milliers. L’exemple c’est l’épave Le SWANSEA VALE où au pied de l’hélice sur le coté bâbord on trouve des milliers d’ophiures noires.

    Elle se nourrit de restes d’animaux morts, de particules organiques qui se trouvent dans la mer. C’est une carnassière très vorace ! Elle a très peur de l’étoile de mer, il faut essayer de poser une étoile au milieu des ophiures et cela sera « sauve qui peut »

    Au moment de la reproduction, mâles et femelles rejettent leur produit sexuel dans l’eau de mer puis des larves naissent qui se transforment en adultes.

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    Le Seybousse Remorqueur

    | 31 mai 2005

    {{ {Le Seybousse remorqueur Algérien, coule en 1972} }}

    Remorqueur de haute mer Algérien de 33,50 mètres de long propulsé par un moteur de 2300 chevaux.

    Le Seybousse a été construit aux chantiers de Glûcktat en Allemagne..

    Le 15 juillet 1972 au petit matin ( 3 heures ) l’officier de quart fait une erreur de navigation que le commandant ne relève pas lors de son passage à la passerelle.

    Le Seybousse allait sur Brest pour se ravitailler en carburant où il était attendu pour le début de matinée.

    Il était commandé par un commandant français établi en Algérie Mr Michel Perennes dont la famille habite à Douarnenez. Un autre français se trouvait à bord, un chef mécanicien originaire lui de Sète. Les 13 autres membres de l’équipage étaient algériens.
    Tout se passait bien à bord. L’officier de quart le lieutenant Mohammend Karras explique:
    J’étais de quart de 0h à 4 h; A trois heures précise, j’ai fait le relèvement des pierres noires à 2500 mètres au travers bâbord; trois minutes plus tard, un choc ébranla le bateau qui chavira à bâbord. On a pu mouiller un bombard dans lequel sept d’entre nous ont pris place!!

    Le bateau coule, huit hommes gagnent un rocher à la nage. Les autres marins ainsi que le commandant étaient restés à bord du bâtiment avec l’espoir qu’il flotterait jusqu’à l’arrivée des secours. Selon l’équipage six minutes après le choc, le bateau s’enfonça puis disparu dans les flots. C’était la marée montante. Les marins se jetèrent à l’eau et gagnèrent à la nage (une centaine de mètres) les roches qui émergeaient, (les trois cheminées)..

    L’un des naufragés, le graisseur de bord, glissa en voulant monter au sommet de l’écueil pour se protéger de la marée. Il tomba à l’eau et fut repêché par ses camarades. Souffrant de contusions à la cage thoracique, il devra être hospitalisé. De leur rocher, les marins auraient aperçu des gens sur le littoral, et crièrent pour attirer leur attention mais sans succès.
    .

    La surprise est grande pour la flottille de caseyeurs du Conquet lorsqu’ils entendent un appel de St Mathieu sur la fréquence 2182 KCS disant qu’il y a des hommes sur la roche du Ranvel.

    Il est à ce moment 6h45.

    Pendant ce temps, le bombard sur lequel avaient pris place sept membres de l’équipage dérive vers le goulet de Brest. Les marins voyaient leurs camarades agglutinés aux roches et en fâcheuse posture. Je n’ai jamais eu aussi froid dira plus tard le capitaine Perennes. Tous étaient légèrement vêtus, ils avaient dû se sauver à la hâte sans prendre le temps de s’habiller et de surcroît étaient trempés jusqu’aux os..

    Le sauvetage est en fait le fruit du hasard. A bord de son chalutier le Christian-Maire, Jean Le Bris du Conquet vint a passer dans les parages pour relever ses filets. C’est lui qui découvrant les occupants du canot, alerta St Mathieu et permis d’envoyer le canot de sauvetage du Conquet récupérer les hommes gelés et désemparés..

    Les hommes qui étaient dams le bombard diront plus tard: Le pêcheur a été formidable, quand il nous a embarqué la première chose qu’il fit c’est de se déshabiller et de nous offrir ses vêtements…

    Aujourd’hui l’épave gît par 20 mètres de fond et est très peu visitée. En fait nous ne l’avons découverte que l’an dernier. Le remorqueur est très éclaté car il a roulé sur la roche et s’est éventré complètement.
    C’est pourtant une belle plongée mais l’accès n’est pas des plus facile, gare aux roches qui affleurent autour.

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    Egypte, Hurgadha

    | 31 mai 2005

    Certains diront la Mecque des plongeurs sous marins, en effet {{La Mer Rouge}} fascine par la clarté de ses fonds et la richesse de la faune et la flore. Hurgadha, petite ville côtière, a vu son développement exploser grâce à la pratique de la plongée sous marine, du bord ou en bateau les plongée sont toujours exeptionnelles. {{3ème étape de David}}

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    Bec Jaune Le Triptérygion

    | 31 mai 2005

    {{ Tripterygion delaisi}}

    Les Triptérygions vivent dans la roche, de la zone battue par les vagues jusqu’à plus de 20 mètres de profondeur. Près de la surface, il est courant de les voir partager les petits trous de roche avec les Blennies. Ils s’y tiennent blottis, ne laissant dépasser que leur tête et en sortent de temps en temps pour se nourrir d’animaux planctoniques. Ce sont des poissons diurnes.

    Petit poison d’une longueur maximale de 9 cm.

    L’espèce présente un dimorphisme sexuel très important.

    En effet les males ont le corps jaune avec une tête foncée. Les femelles, sont brun clair avec des bandes transversales sombres et marbrées dont la dernière forme une tâche sombre au niveau de la queue.

    En juillet, à la saison du frai, les mâles se parent de leurs plus vives couleurs pour tenter d’attirer une femelle sur leur territoire.

    Puis, en septembre la parade amoureuse étant terminée, plus besoin de frimer : le mâle reprend des couleurs plus discrètes.

    Les mâles adultes sont territoriaux ; les jeunes mâles essayent de s’introduire dans le domaine réservé aux adultes et lorsque la possibilité se présente paricipent à la reproduction comme INVITES.

    Ce sont les mâles qui vont garder pendant le temps de l’incubation les oeufs.

    Le Triptérygion est un poisson rare et il faut un peu d’éxpérience et de patience pour le renconter.

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